Même ma mère aurait été fière de moi, sur ce coup là.

JE LARGUE SKYBLOG!

Enfin presque. J'pense poster encore ici les longs articles, mais sur Canalblog j'aurai la liberté de mettre beaucoup plus de trucs, hihaaa, encore plus d'egocentrisme, oh ui j'aime ça.

# Posté le mardi 11 juillet 2006 15:57

Gainsbourg, une conception du bonheur-sur-le-moment. D'façon, rien à caler, vous ne lirez même pas ce titre. Là par exemple je viens d'écraser un moustique avec mes mains qui est tombé entre les touches de mon clavier pour agoniser en paix.

Gainsbourg, une conception du bonheur-sur-le-moment. D'façon, rien à caler, vous ne lirez même pas ce titre. Là par exemple je viens d'écraser un moustique avec mes mains qui est tombé entre les touches de mon clavier pour agoniser en paix.
°°°

Je suis de retour, sortie de ma léthargie scolaire pour abattre sur pixels méandres et autres inutilités, vous prouvant ainsi que le bac français, en plus de dégoûter de la littérature n'importe quel élève lambda, m'a atomisé neurotransmetteurs et synapses associées, me réduisant ainsi à l'état d'handicapée skybloguienne, incapable de pondre un article à peu près plaisant et compréhensible.

(vous vous rendez pas compte, mais mon cas est tellement désespéré que je suis à deux touches de clavier d'écrire en langage SMS et de mettre plein de photos de moi en vous suppliant de lâcher vos commentaires. C'est trop horrible, pour la peine je vais foutre en l'air mon régime pour la 5ème fois de la journée en ingurgitant goulûment une autre tablette de chocolat.)

Parce que oui, le Bac français, c'est un peu comme une bière pas fraîche, ta première cuite, ne pas pouvoir acheter le cd de Rouge Rouge ou aller à un concert de Saez, dit comme ça, sur le papier/pixel ça a l'air surmontable, mais la difficulté de l'épreuve relève d'un paquet de cigarettes vide, d'un épisode de Desperate Housewives raté, ou d'un DVD de Kill Bill qui saute au moment le plus sadique, c'est terrible, traumatisant, digne de la lecture forcée d'un livre de Djian ou de Houellebecq. Mais revenons au sujet principal de notre article, c'est-à-dire le grand méchant bac de français.



1ère étape: 13 Juin 2006, écrit de français, 4 heures.

Salle 205, lycée J*** P*****. Le suspense est à son comble. A ma droite, un mur, rien de bandant (uais 'fin dans mon cas ça va être un peu dur de toute façon.). A ma gauche, rien de bandant non plus en fait, une petite naine à lunettes à l'air patibulaire, les ongles agrippés à la table sur laquelle elle a déjà aligné ses 36 surligneurs, ses 5 stylos bleus, 1 stylo noir au cas où, deux règles et une équerre, 3 paquets de biscuits, 1 litre et demie d'eau, 2 photocopies de sa convocation, elle aurait rajouté une boîte de tampax et la photo de son chien, ça ne m'aurait même pas étonné. Après l'épreuve de la carte d'identité, on se décide enfin à distribuer les sujets, dans quelques secondes je vais savoir si ma condition de littéraire économiste aura encore raison d'être après ces quatre heures. La tension monte, la soixantenaire chargée de distribuer les sujets saisit lentement le tas de papier posé sur son bureau, elle s'apprête à les distribuer, elle va les distribuer!, les ongles de ma voisine s'enfoncent dans la table, elle s'étouffe sous le coup du stress, est à deux doigts de se rouler à terre, quand soudain! C'est le drame.


FRANCOIS M: Excusez-moi, c'est quoi le repère de l'épreuve*?

*un truc visiblement indispensable à noter en haut de la copie.

(J'ai oublié un petit détail. François M., mon boulet en chef, agrippé à ma cheville telle ma voisine du moment à sa table, a un nom de famille dont les 4 premières lettres sont communes au mien. Par voie de conséquence, ce cher François et ce qui va avec se retrouve dans la même salle que moi. )

SOIXANTENAIRE DEJA HORRIBLEMENT LENTE, reposant les sujets au moment le plus crucial: Je... euh... attendez, je euh...

Or, le repère de l'épreuve se trouve sur le sujet, ce sujet même que l'on est sensé nous distribuer pour éviter que ma voisine ne se suicide en bouffant ses 36 surligneurs sur le coup du stress et que je ne me casse le petit orteil à force de tapoter de la ballerine contre le pied de ma table, mais ça, la dame n'a pas l'air de l'avoir vu, et s'efforce à chercher une craie pour écrire d'une main tremblante et leeeente ce foutu repère, je vais crever, MAIS PUTAIN DONNEZ MOI LE SUJET OU JE BOUFFE UN PIED DE LA TABLE!

5 minutes plus tard, je suis devant mon tas de papier, regrettant finalement de ne pas avoir goûté au susdit pied, qui s'avère être bien plus appétissant que le tas de phrases que je suis sensée étudier.


Premier problème technique: je ne peux le renier, au plus profond de moi, je suis blonde, et donc, quand on me répète quelque chose pendant toute une année scolaire, je finis par l'encaisser et le croire. Ainsi, mon prof de français m'a rabâché que le jour fatidique de l'écrit de français, je me retrouverai devant un corpus de documents, induisant ainsi un GROUPEMENT de texteS, cette pluralité pouvant m'aider pour les dissertations et compagnie.
Or, là, je me retrouve devant un seul texte, UN SEUL!, et, quel texte! Du Daudet, ça me laisse aussi psychorigide et d'humeur meurtrière que face à un couple en pleine copulation buccale.


Second problème technique: mes aïeux, mais ce texte est... incompréhensible. Enfin, si, stylistiquement, Daudet s'est pas foulé, mais la question sur 4 points exige que l'on extirpe une morale de cet amas syntaxiquement imbuvable. Et putain, je n'ai rien compris, c'est affreux!, comme on se sent conne quand on reste toute pantoise devant un texte simple, surtout quand la voisine binoclarde à l'allure patibulaire à déjà surligné la moitié du texte et s'attaque rageusement à la rédaction de sa question. J'improvise et me lance dans un délire à se tordre de rire pour le martyr qui corrigera ma copie sur les propriétés intellectuelles et matérielles, pour la première fois de l'année je n'aurai pas la moyenne en français, imaginez ma cruelle déception.

C'est alors que mon gène schyzo fait surface. En lisant le sujet de dissertation, dont le sujet a été sûrement été rédigé par une bande de bureaucrate dopé au Prozac et à la Vodka, mon optimisme et mon pessimisme se lancent alors dans un débat intérieur ma foi stérile:


OPTIMISME: prend la dissertation. C'est le seul truc que t'as jamais réussi à faire!
PESSIMISME: Mais tagueeeeule, prend l'écrit d'invention, comme ça tu sauras à l'avance que t'auras pas la moyenne, pas de déception comme ça!
OPTIMISME: Mais tu verraaaaaaaaas, t'y arriveras.
PESSIMISME: Soit. Mais dans le sujet, on ne prend que les apologues-conte-philo-de-mes-couilles ou on prend le reste?
OPTIMISME: On prend tout! J'te rappelle que ton prof a zappé la partie sur l'apologue, à quoi bon! Ou utilise deux exemples à chaque fois, dans toutes les merdes que t'as lues dans ta vie, tu trouveras bien un ou deux apologues.
PESSIMISME: Merde, prépare les Kleenex, vieille.


11 pages et quelques heures de moins plus tard, je lève enfin la tête de ma copie, quelque peu honteuse de cette ignominie littéraire que je viens de pondre. Quand, miracle, je constate extatiquement que ma voisine binoclarde n'a fait quatre pages d'un écrit d'invention, et qu'elle a passé les deux heures précédentes non pas à faire des incantations vodous devant la photo de son chien, mais à dessiner.... Des graphiques, des paraboles, des hyperboles, des droites.... sacrilège, malédiction, un coup à lui enfoncer ses 36 surligneurs dans la narine gauche, tout ça. Détournant le regard d'un air terrorisé, mes yeux crevés se fixent malgré moi sur une espèce de grande asperge toute courbée sur sa chaise. L'asperge en question porte, en plus d'une crête, au bonheur de mon taux de dopamine, une sublime veste rose et noire « I LOVE THE NIGHT- COCAINE -etc. ». Mes aïeux, ma journée n'est donc pas perdue, j'ai même un représentant de l'Omnia à 3 mètres de moi, ce bar que je vous ai déjà présenté qui a décidé de m'accompagner dans les moindres étapes de ma vie, si avec ça, je plante ce putain de bac....

Moralité: (bah oui, j'ai pas compris celle de Daudet, autant me rattraper maintenant.) Cher Daudet, l'argent ne fait peut être pas ton bonheur (donc tu ne sais pas le bonheur que c'est de trouver 4 euros 70 par hasard, les initiés reconnaîtront.), ta morale, tu peux te la mettre bien profond, parce que c'est bien beau d'écrire des putains d'histoires en se prenant pour le Messie, mais encore faudrait-il que ta production littéraire quelque peu désuète ait une infime chance d'être compréhensible aux yeux des abrutis de mon genre.

Pour ma fête de la musique et mon oral, ce sera dans le prochain article.


Méandre du jour: VACAAAAAAANCES!
En écoute: Gainsbourg- Melody.
Lecture: Boris Vian- Conte de fées à l'usage des moyennes personnes.


Photo: On ne peut échapper à son destin.

# Posté le dimanche 25 juin 2006 04:46

Modifié le mardi 22 mai 2007 20:59

Faudrait qu'il prenne un peu l'air, qu'il sorte enfin de ma tête.

Voici venu le temps pour moi de me couper totalement de toute civilisation plus ou moins primitive, et de m'adonner entièrement à ces deux matières AB-SO-LU-MENT passionantes que sont l'SVT et le français. Alors, à moins d'un événement particulièrement inopiné venant troubler le cours paisible de mes cogitations scientifico-littéraires, je largue Skyblog jusqu'au, mmh, disons... 30 juin? mui mui. Le problème avec les périodes post-bac-de-petite-joueuse-de-première-ES, c'est que chaque coup d'oeil au calendrier provoque une inhibition de Dopamine particullièrement désagréable, et que ma boîte à mails n'est pas remplie de demandes en mariages, déclarations d'amours et autres sympathies pixélisées, mais de mails titrés "PLUS QUE QUELQUES JOURS AVANT LE BAC", d'une newsletter auquelle mes chers parents m'ont forcée à m'abonner, ces derniers me renvoyant le même mail deux jours après, le bourrage de crâne étant leur spécialité.

Avant de retourner voir comment les synapses et Montaigne se portent, je voudrais remercier l'Education Nationale, ou du moins l'abruti de bureaucrate qui a fait les répartitions pour les dates des oraux de français. Eh, ui, cher fonctionnaire, la lettre "M", tu ne pouvais pas la mettre ni le 21 Juin (j'aurais pu fêter ma victoire ou ma défaite pendant la fête de la musique), ni le 23 juin (j'aurais pu faire une fête de la musique digne de ce nom sans trop stresser), MAIS LE 22 JUIN, LENDEMAIN DE CETTE CONNASSE DE FETE DE LA MUSIQUE? TU TE RENDS COMPTE QUE JE VAIS DEVOIR RENTRER CHEZ MOI A 21H30 ET CARBURER A LA KRO TOUTE LA "SOIREE", ENFIN, LA FIN D'APRES-MIDI? vraiment, merci. (ui, bon, ok, mon oral est à 14h, MAIS C EST PAS UNE RAISON.).

Bon, sur ce, je me casse, je reviens dans un mois, sauf si je me retrouve avec un examinateur fan de Led Zeppelin ou si j'me fais racketter ma convocation par un wesh, ça pourrait faire un bon article.

Allez, bonne journée bandes de ***!

MEANDRE DU JOUR: ° D'façon quand tout ça se termine, je te dis pas la cure de Margaret que j'vais me payer

°bordel de merde, pour la dernière fois de toute ma vie, aujourd'hui j'ai observé incrédule le plafond de ma salle d'SVT, that's so wonderful!

° dans la série des excuses de merde, je nomme Mathias le chef:
J'aime voir les oiseaux chanter au clair de Lune dit:

dsl javais pa de clavier
pouvais point te répondre

(précisons que c'était quand même lui qui m'a envoyé un message à l'origine, ahem.)

° Peut être que j'ferai des mises à jour .

EN ECOUTE: Les elles- La fée atomique.

# Posté le mercredi 31 mai 2006 08:13

Modifié le dimanche 11 juin 2006 10:52

But who the fuck is Coconut?.

Aujourd'hui, j'ai décidé d'arrêter les crises d'hystérie et les articles de plus de 40 lignes, tout ça c'est pour éviter des dialogues de sourds du genre:

ADMIRATEUR RATE: Hey, j'suis tombé sur ton blog, mad'moiselle Irvine, je crois....
ROUSSE HYSTERIQUE: Ah uais et t'as bien aimé? (ui bon ça va j'ai besoin de ça pour m'assumer et alors.)
ADMIRATEUR RATE: heu j'sais pas j'avais la flemme de lire en fait, y'en avait trop.

C'est relativement frustrant, vois-tu. En ce mardi 23 mai 2006, à 22h57, je décide donc de faire dans le concis et direct, haha.

La phrase qui va suivre n'a de ce fait pour seul but plus ou moins volontaire que de faire écrouler les minuscules miettes de crédibilité qui survivaient tant bien que mal au variations cycliques de la taille de mon égo (ma crédibilité perd en sa teneur quand elle se trouve mise à mal par diverses vidéos ou surnoms affligeants.). J'assume donc le groupe de mot que mon système nerveux mal en point s'apprête à sortir dans les syllabes qui suivent. Bon, j'me lance, courage Jessica:


Mercredi 17 Mai.

« Pikaaaa pikaaaa pikaaaa chooou! » (quand j'te disais que c'était pas très très crédible.)

Le cri de guerre était lancé. Ceci est l'histoire de 3 sacs de testostérone Lacoste , de 2 pouffes Pimkie, et de 2 pauvres filles échouées à 50 centimètres d'eux, le tout au fond d'un bus, merci Transpole pour la bouffée d'inspiration que tu insuffles à mon système nerveux dès que je pose la Doc Martens en ton territoire. N'empêche, Transpole a beau être ma muse, il n'en reste pas moins qu'un wesh est réellement en train d'imiter un Pokemon devant mon nez, semblant oublier que la couleur de cette charmant bestiole était la même que celle de son jogging qu'il portait il y a encore 6 ans, du temps lointain où le spécimen ne jurait que par Matt Pokora et confrères. En attendant, le wesh trépigne et poursuit sa route vers la déchéance la plus complètete en continuant son imitation:

- T'sais quoi, la meuf, elle entre dans la classe, puis elle portait un jogging jaune fluo... alors, moi je hurle "PIKA PIKA PIKACHOOOOU" et tout, puis, TCHAK, j'balance un boule de papier en gueulant: "POKEMON GOOOO", putain bad.
(ué faut le lire en faisant les voix et tout, imiter Pikachu est bien plus compliqué que ce que l'on peut croire.)
- Hin hin hin *mdr* *lol* (les autres sacs Lacoste et Pimkie, écroulés de rire.)

Yop, un jour où j'aurai trop vu Margaret (ceci is privéte jauque.), j'écrirai un article sur le beauf dans le bus de tout à l'heure qui essayait de convaincre son pote de quitter le kebab plus tôt aujourd'hui, parce qu'il y a avait une soirée mousse à Noeux-les-mines au "Tremplin" ce soir. Avis aux amateurs.

MEANDRE DU JOUR: 3 semaines.
EN ECOUTE: Peaches- I U She.

# Posté le mercredi 24 mai 2006 09:29

Modifié le mercredi 24 mai 2006 16:59

Huit heures de plus dans la peau d'une ReB3Lz.

Attention, ceci est un épisode de racontage de vie pur et intense, ahem.

13 mai 2006.

Le Festivart (ce rassemblement où des sacs de testostérone massacrent dans un grand parc du Nirvana avec des converses trop grandes et un tee-shirt Led Zeppelin. ), ça faisait 1 mois qu'on m'en parlait, 1 mois que mes guitaristes/bassistes/batteurs/chanteurs/dealers (rayer la mention inutile.) de connaissances, qui composent environ 70% de mon paysage social, ont pratiqué sur moi la torture mentale et l'acharnement psychologique en mentionnant, chaque jour que Bukowski fait, des histoires de distorsion, d'ampli à je n'sais plus combien de Watts, du mec qui organisait tout ça et que je n'ai pas le droit de citer, de licenciement de bassistes, de mini jupe histoire d'attirer le public, d'ordre de passage, du mec qui organisait tout ça et que je n'ai pas le droit de citer, de compositions particulièrement alcoolisées, et d'autres méandres de Rock Stars en Converses. Ma journée ReB3Lz du 13 mai était donc mal partie, non seulement j'en avais marre avant même que ça commence, mais en plus le matin même, mes paaaaaauvres musiciens de connaissances m'ont donné l'occasion d'assister à des manifestations de Stress et Trac intense décourageantes, au final seule la perspective de savoir que le verre de bière était à 1 euro 50 m'encourageait encore à venir. (nan je rigole, l'appel de l'herbe verte était lui aussi trop fort.) (et celui de Soapdish travestie en Kim Gordon aussi.).

15 heures, j'arrive au lieu de rendez-vous, un espèce de grand parc tout vert, ignorant le pic d'angoisse qui me triture l'estomac quand je vois que les seules personnes recrutées pour mettre l'ambiance ont un décolleté pigeonnant et imitent le dindon sur du Martin Solveig, et sentant naître en moi (oh c'est joli.) l'idée de plus en plus persistante que mes Rock Stars ont tout simplement fui devant ce poulailler pour aller se bourrer la gueule à la Despé. En attendant, sur la-grande-scène-de-144-mètres-carrés, un mec qui aurait fait le casting de la Nouvelle Star , nouvelle tentative de suicide favorite chez les artistes, (d'ailleurs personne n'a jamais réussi à me dire si il l'avait réussi, ce feuquing casting) s'amuse avec son piano en imitant involontairement Saez devant 3 clampins, visiblement les ballades sirupeuses ne sont plus au goût de nos sacs de testostérone. Bon, pour faire passer le temps, des nanas avec trois tonnes de fringues jaune fluos, ces mêmes filles qui me regardaient de bas en haut tous les jours dès que je passais près d'elle du temps où j'étais encore dans leur collège, et qui pour finir ont pris de la graine niveau mauvais goût vestimentaire, massacrent du Nirvana et du Noir Désir.

Le reste, je le ferai en vrac, parce qu'on est dimanche matin, et que je n'ai dormi que 12 heures sur 48 heures, mais j'peux toujours écrire un article convenable si quelqu'un me trouve la chanson de Toog, avec Asia Argento, "Side Love Project". (vi vi)

>> Drame à 17h30: Le bassiste des Without Smile est parti s'acheter de l'alcool avant son concert, or le bassiste des Without Smile ne tient pas à l'alcool et son concert est dans une demie-heure.
>> Drame à 18h00: les Without Smile entrent en scène, je me retrouve affublée d'une caméra, d'un appareil photo, d'une cigarette et d'un paquet de marlboro dans le décolleté.
>> Clara (guest star des Without Smile), elle chante bien, et "no sunshine", elle est ma-gni-fi-que.
>> "et je dédicasse cette chanson à Jessicaaaaa". Huhu.
>> Thibaud est presque à poil.
>> Quel concert, putain :D!
>> Sourires Amers entrent en scène.
>> Marie ne sourit pas.
>> Tu peux remarquer que j'en ai de plus en plus marre de faire cette liste.
>> Sourires Amers, c'était pas mal, même si j'ai pas pu suivre la moitié du concert.
>> Marie taxe des sandwiches.
>> Je ne sais toujours pas rouler.
>> T'as une tâche, pistache.
>> Laura la curée me fait entrer dans le quartier ViAïpi pour que je porte sa guitare.
>> Antoine a tourné son premier film de porno amateur.
>> Y'a une fille qui a essayé de m'embrasser, une vraie hystérique.
>> Ursula se prend pour des punks underground pseudo London Calling.
>> J'ai taxé une Pink Elephant à la seule force de mon charisme (genre.) et de mon paquet de Marlboro dans le décolleté (plutôt, ui.).
>> J'arrête là.

EDIT: papalap ici-même un article en complèment mais pour les photos j'avais une flemme monstre.

Méandre du jour: Nan, vraiment, c'était sympa hier, merci.
En écoute: Rufus Wainwright- Cigarettes and chocolate milk.


Photo: Without etc, pas au complet mais quand même.

***
Huit heures de plus dans la peau d'une ReB3Lz.

# Posté le dimanche 14 mai 2006 04:52

Modifié le mercredi 24 mai 2006 16:33